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Violent days  (2009)

Violent Days

(Septembre 2009) |



Lucille Chaufour entreprend ici un docu-fiction sur des individus pour lesquels le rock est toute une vie, du look à l'attitude. Alternant séquences mises en scène et interviews, mouvements de caméra et frontalité, le film opère un mouvement intime entre l'imaginaire du rock et le quotidien de pauvres gens filmé comme dans Striptease. Les dialogues font mouches, et la musique présente à chaque instant instaure une expérience sensorielle et rythmique inédite, dans un mélange de dérision et d'émotion.

[© Texte : Cinezik] •

Violent days

Tracklist (de la BO en CD ou Digital)

Playlist du film :
(à écouter plus bas)

    1.    The girl can't dance (46 s) - Bunker Hil
    2.    Rockin in the nursery (1 mn 06) - Sally Star
    3.    My babe (1 mn 52) - Willie Dixon
    4.    Rock around the town (1 mn 30) - Dean Beard
    5.    I need a man (1 mn) - Barbara Pittman Ridgetop - Music Barbara Pittman
    6.    We wanna boogie (2 mn 28) - Sonny Burgess Ridgetop - Music Sonny Burgess
    7.    She's my baby (1 mn) - Billy Lee Riley Ridgetop Music Billy Lee Riley
    8.    Little red riding hood (1 m 25) - Bunker Hill
    9.    I can't be satisfied (1 mn 30) - Muddy Waters Watertoons Muddy Waters
    10.    Crawdad Hole (1 mn 12) - Jack Earls Red Squirrel/Ridgetop Music Jack Earls
    11.    Rockin in the Coconut Top (2 mn 27) - Hop Wilson Clarity

Autour de cette BO

Extraits des dialogues :

"A l’origine, les teds, c’était une bande en angleterre dans les années 50 qu’était fan de rock’n’roll et qui s’appelait les teddy boys. Y z’étaient inspirés par les zazous français, c’est-à-dire redingotes hyper-longues, banane, mais cheveux longs dans l’cou, grosses pattes et chaussures compensées. C’te mode-là est restée dans les années 60. Les premiers teds que j’ai vus en france, c’était dans les années 76-77. Avant, c’était les rockers, les johnny, les rocky, comme on les app’lait à l’époque, c’était blouson noir, richelieu, santiag, chaîne à vélo..."

"Chaque concert, ça finissait en bagarre générale, coups de couteau, les vérandas qui volaient, les Teds qui allaient dans les voitures chercher les barres de fer, les manches de pioches, les fusils à pompe... et puis les mecs, y cassent tout, y cassent toutes les voitures, les vitrines, et puis voilà"

"Faut faire les comptes avec la réalité de tous les jours mais y’a un truc que personne ne peut me prendre, c’est le rock’n’roll. Et ça, Bje l’ai tous les jours, ça me donne tous les jours envie de vivre même quand je me sens un peu triste. j’écoute ça, à fond, et ça me donne envie de vivre, quoi"

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