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Rebelle

Brave (2012)

Rebelle

1. Touch The Sky
performed by Julie Fowlis
2. Into The Open Air
performed by Julie Fowlis
3. Learn Me Right
performed by Birdy With Mumford & Sons
4. Fate And Destiny
5. The Games
6. I Am Merida
7. Remember To Smile
8. Merida Rides Away
9. The Witch's Cottage
10. Song Of Mor Du
performed by Billy Connolly & Cast
11. Through The Castle
12. Legends Are Lessons
13. Show Us The Way
14. Mum Goes Wild
15. In Her Heart
16. Noble Maiden Fair (A Mhaighdean Bhan Uasal)
performed by Emma Thompson & Peigi Barker
17. Not Now
18. Get The Key
19. We've Both Changed
20. Merida's Home

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US : Walt Disney Records (19 juin 2012) / FR : EMI (23 juillet 2012) - Original Score [musique originale]

Le compositeur écossais Patrick Doyle travaille pour la première fois avec les réalisateurs Brenda Chapman et Mark Andrews et signe sa première musique pour un film d'animation des Studios Pixar. Le disque inclut la musique originale ainsi que les chansons du film interprétées par l'écossaise Julie Fowlis, et la chanson "Learn Me Right" chantée par l'anglaise Birdy en collaboration avec le groupe de folk rock Mumford & Sons.

Le compositeur inspiré par l'Ecosse

L'écossais signe pour le nouveau film d'animation Disney/Pixar un score réussi aux accents celtiques sans perdre sa personnalité. Analyse du disque piste par piste.

Brillante idée que de convoquer l'écossais Patrick Doyle pour ce film se déroulant dans une écosse médiévale, le musicien semble à l'aise avec les cornemuses et les violons, et les paysages et personnages de l'histoire semblent l'avoir inspiré puisqu'il signe ici un excellent score, beaucoup plus personnel que ses précédentes participations hollywoodiennes telles que THOR ou LA PLANETE DES SINGES : LES ORIGINES.

Le compositeur expose dès le début du film un très beau thème aux accents celtiques, qui évoque la magie de l'histoire à venir et le caractère noble du personnage de Mérida. Cette exposition du thème, malheureusement, n'est pas présente dans le disque, qui après les chansons du film placées au début du CD (assez dispensables), enchaîne sur "Fate & Destiny", très beau morceau dans la plus pure veine romantique de Doyle, évoquant la sensibilité et la noirceur du thème d'amour de FRANKENSTEIN. "The Games" illustre le début des jeux censés désigner le prétendant de Mérida, la princesse rebelle. Doyle emploie tambours et percussions comme il l'avait fait dans HARRY POTTER & LA COUPE DE FEU pour illustrer la Coupe du Monde de Quidditch. "Remember to Smile" est une récréation à la cornemuse et à la flûte, pour l'aspect protocolaire et folklorique des scènes avec les différents clans des royaumes.

"Merida Rides Away" commence par une chevauchée sauvage (Merida s'enfuit du château) et progressivement devient plus mystique et magique (l'apparition des feux-follets). Doyle reste très classique mais parfaitement dans le ton du film, dans le rythme des scènes et en accord avec ce qu'évoquent les images. "The Witch's Cottage" permet de passer d'une ambiance mystérieuse à un ton plus léger, plus amusant, plus aérien aussi, évoquant l'excentrique sorcière. Doyle lui assigne un thème sautillant aux cordes, un peu farfelu, qui bascule de l'humour à l'inquiétude en quelques notes. L'écriture des cordes rappelle le style du compositeur écossais (on pense en particulier à HARRY POTTER 4). Le motif de la chevauchée sauvage présenté dans le morceau précédent revient furtivement. Doyle prouve ici sa capacité à passer d'une ambiance à l'autre dans un même morceau avec subtilité et à utiliser des thèmes à bon escient, tradition musicale clairement encouragée chez Pixar alors qu'elle est en désuétude, malheureusement, dans beaucoup d'autres productions actuelles.

"Song of Mor'Du" est une réjouissante chanson écossaise interprétée par les personnages masculins du film. On l'entend brièvement dans le film, c'est une chanson hommage à l'ours Mor'Du qui a attaqué le père de Merida pendant son enfance et a arraché un pied à celui-ci. "Through The Castle" est un morceau dans le style du "mickey-mousing" propre aux films d'animations, léger et sautillant, mêlant suspense et humour, pour la séquence très réussie de l'évasion du château. Doyle utilise beaucoup les bois et les flûtes en pizzicatos, tandis que la cornemuse reprend le thème de la chanson de Mor'Du. Un autre motif est une déclinaison du thème de la sorcière, évoquant son maléfice ici en action.

"Legends are lessons" est un morceau doux aux bois et aux cordes, tantôt léger, tantôt très mélancolique, parfois d'inspiration médiévale, dont la mélodie évoque le thème principal. La seconde partie du thème fait ici son apparition, très ample et noble (on pense à BRAVEHEART de James Horner), tandis que la partie exposée au tout début du film est brièvement reprise au violon solo à la fin. "Show Us The Way" retrouve le mysticisme de l'épisode précédent avec les feux-follets et développe l'ambiance inquiétante lorsque Mérida s'enfonce dans la forêt. Le morceau se termine par un énergique passage d'action aux cuivres trépidants qui, sans bien sûr l'égaler, évoque furtivement l'excellent morceau "The Creation" du FRANKENSTEIN de Doyle.

"In Her Heart" fait progresser le film vers un ton plus émouvant et délicat, plus classique et plus "Disney" aussi, puisqu'il est ici question de beaux sentiments. Une évolution confirmée par la chanson "Noble Maiden Fair", qui reprend le thème principal au violon solo, tandis que les personnages chantent en gaélique sur cette même mélodie. C'est l'occasion pour Doyle d'exploiter tout le potentiel émotionnel de son thème et on ne peut que s'en réjouir, d'autant plus que dans le film l'effet lacrymal et nostalgique fonctionne à merveille. C'est l'inévitable petite touche Disney/Pixar.

"Not Now" et "Get The Key" sont des morceaux du climax de l'histoire, alternant action/aventure (avec envolées de cuivres et morceaux de bravoure percussifs) et suspense plus "mickey-mousing". On retrouve bien le style d'action/aventure de Patrick Doyle, qui bien sûr ré-utilise les thèmes précédemment exposés. "We've Both Changed" boucle ce climax avec émotion, avec une superbe reprise chantée du thème, symbolisant la réunion des personnages.

Au final, environ 52 minutes du score de Doyle sont présents sur le disque, soit l'essentiel de son travail pour le film, lui-même d'une durée modeste (1h35). A la première écoute on retiendra surtout le thème principal, pleinement exploité, et le beaux travail sur les chansons intégrées au score. Dommage en revanche que les chansons de Julie Fowlis et Birdy tranchent tellement avec le reste et nous rappellent la période gnan-gnan des Disney chantés. Cet écueil avait semble-t-il été mieux résolu dans RAIPONCE, un Disney sans Pixar qui était certainement plus audacieux que ce REBELLE qui n'a de rebelle que le titre. Ce léger manque de prise de risque se ressent inévitablement dans la musique de Patrick Doyle qui, tout en restant parfaitement efficace et adaptée au film, décolle rarement et n'explore aucun sentier vierge. Reste son magnifique thème, qui restera certainement dans la mémoires comme l'un des plus beaux entendus au cinéma en 2012.

Sylvain Rivaud

#

Thème (Patrick Doyle) : 

noces_rebelles
ensalle
Les Noces Rebelles, mieux qu'American Beauty ?

Sam Mendes explore à nouveau avec lucidité un dynamitage de couple, avec des comédiens à fleur de peau et tout en retenue. Un film bouleversant, désespéré et amer. Critique.

   





Rebelle

Réalisateur : Brenda Chapman, Mark Andrews

Avec Kelly MacDonald, Billy Connolly, Emma Thompson...
Animation
(Etats-Unis)
Distribution : The Walt Disney Company France

 

Sortie en salle (France) : 01-08-2012



La notation de Cinezik sur ce film :

Merida, experte en tir à l'arc, est fille du roi Fergus et de la reine Elinor. Bien décidée à suivre son propre chemin dans la vie, Merida défie une tradition millénaire sacrée aux yeux de trois seigneurs hauts en couleur : l'impressionnant Lord MacGuffin, Lord Macintosh, désagréable au plus haut point et l'irascible Lord Dingwall. Sans l'avoir voulu, Merida va déchaîner le chaos dans le royaume, et lorsqu'elle se tourne vers une vieille femme excentrique réputée pour sa sagesse pour trouver de l'aide, elle va voir se réaliser un vœu bien malheureux... Le danger va forcer Merida à découvrir le vrai sens du mot bravoure afin de déjouer la terrible malédiction qui se profile...


REBELLE est une grande réussite ! Le film contient le meilleur de Disney et le meilleur de Pixar. Pour la première fois, un film parvient à fusionner artistiquement le savoir-faire des deux studios.  De Disney, nous trouvons la capacité à inventer des histoires universelles, à ériger le conte vers la mythologie, et aussi à éviter tout cynisme de mise aujourd'hui pour une vraie tendresse et naïveté touchante. De PIxar, nous trouvons le sens inné du rythme, des gags triviaux très drôle qui n'appartiennent qu'à eux et cette capacité à faire rire en de courtes vignettes (dont l'excellente scène post-générique comme un court-métrage dont Pixar a le secret), le sens du burlesque, et le sens de la subversion. De Disney, il y a donc la mythologie, le désir de croire aux fées, aux sorcières, aux monstres, univers complètement parasité par Pixar qui trouve là son sujet en or. Car Pixar s'est toujours interessé dans ses films au désir pour les personnages de sortir du carcan où ils sont enfermés, de sortir de leur mission inéluctable, c'est l'envie pour des jouets de ne plus distraire (Toy Story), pour des "Monstres" de ne plus faire peur (Monstres and Cie), pour des superhéros qui refusent d'exercer leur pouvoir, pour un robot d'éprouver des émotions (WALL-E), pour un rat de faire la cuisine... Tout le cinéma de Pixar est presque une histoire de retraite (ou d'école buissonnière). Cette princesse qui refuse sa destinée imposée par sa mère est ainsi un sujet 100% Pixar. D'une part il y a donc cette notion de responsabilité (donner un sens à sa vie, profiter de sa vie, "The Time Of Your Life" disait la chanson de Toy Story), et d'autre part la notion de refus d'une voix tracée par ses parents. C'est sur cette filiation que le film émeut le plus. Le rapport mère/fille (le sujet principal du film) est profond, émouvant, délicat, loin des "pensum" disneyiens habituels. Insuffler cette complexité et authenticité des sentiments humains à travers des personnages stéréotypés, voilà la grande qualité du cinéma de Pixar. On en vient à se dire que le mariage Disney/PIxar a de quoi nous rassurer si une telle intelligence de traitement peut en résulter.

BB

Après deux suites (TOY STORY 3 en 2010 et CARS 2 en 2011), le Pixar de 2012 était attendu dans le registre du médiéval-fantastique, avec un scénario original. Malgré d'évidentes qualités visuelles et de mise en scène, et un parti pris thématique audacieux, ce nouveau conte ne surprend pas. Il fait même craindre une uniformisation des histoires pour enfants en revenant à des standards Disney que l'on croyait oubliés.

Depuis CARS en 2006, le studio de John Lasseter tient la cadence du film annuel, avec assez peu de sorties de route jusqu'à présent, à part la petite déception de CARS 2 en 2011. Le studio avait clairement atteint des sommets avec WALL-E en 2008 puis LA-HAUT en 2009, et malheureusement REBELLE ne changera pas la donne. Malgré la promesse d'une histoire a priori plus orientée ados/adultes avec l'univers du médiaval fantastique, force est de constater que Pixar semble ici s'abandonner à une relative facilité en tombant dans les quelques travers de la concurrence tels que Dreamworks. Au premier abord on pense en effet beaucoup à DRAGONS (2010) avec son univers médieval viking, ses personnages truculents et sa musique celtique. REBELLE partage une même naïveté et une même candeur dans l'émerveillement et l'utilisation subtile de la 3D relief (déjà superbement exploitée par Pixar dans LA-HAUT et TOY STORY 3). Mais aussi les faiblesses du film : les thèmes éculés de l'émancipation et du destin. Des thèmes aussi abordés dans RAIPONCE de Disney (produit par Lasseter), sorti en 2010, et qui renouaient avec la tradition du conte animé à l'ancienne, non sans nostalgie, mais avec beaucoup de dérision et de savoir-faire. C'était clairement le meilleur Disney hors Pixar depuis plus de dix ans et malgré d'évidentes qualités, REBELLE surprend moins que ce conte classique pourtant dans le plus pur esprit Disney. Pixar semble avoir abandonné (momentanément ?) ses idées authentiques et géniales qui faisaient sa singularité et sa saveur, en surfant ici sur un terrain connu et usant d'une psychologie des personnages déjà vue ailleurs.

Pourtant, il y avait une vraie audace. Celle d'évoquer mine de rien une houleuse relation mère-fille qui va évoluer de manière tout à fait singulière au cours du film, à la suite d'événements provoqués par les deux parties. Pas de vrai méchant, pas d'histoire d'amour, le sujet est véritablement les liens du sang et du rang, et c'est ici une audace à saluer. On retrouve ici d'authentiques thèmes du conte traditionnel et de la mythologie comme le complexe d'Œdipe, la transgression parentale (ici, maternelle), le parcours initiatique marquant le passage de l'enfance à la vie adulte, la rencontre avec la sorcière et le monstre, etc... A l'évidence, REBELLE a toute la matière nécessaire à la psychanalyse du conte de fée et en ce sens, l'histoire est un vrai petit classique bien fait et bien pensé comme l'ont été de nombreux films de Walt Disney, eux-mêmes basés sur des contes ancestraux et universels. La magie intervient beaucoup et la dextérité des animateurs de Pixar est ici au service de personnages essentiellement expressifs par le mouvement et les expressions du visage, la gestuelle, justifiant ainsi l'animation, à l'instar de RAIPONCE (on se souvient de l'excellente idée, hilarante et qui faisant sens, d'animer le cheval Maximus comme un chien de chasse). La mise en scène est pleine d'ampleur et le film est visuellement stupéfiant, tandis que la musique de Patrick Doyle, quoique très cantonnée au folklore écossais, apporte émotion et magie aux scènes clés du film. Visuellement le film est aussi un hommage à la nature sauvage et rappelle, dans son aspect fantastique (les feux-follets, la magie, les métamorphoses), l'univers et les personnages de Hayao Miyazaki (en particulier PRINCESSE MONONOKE). Un clin d'oeil certes valeureux mais aussi un brin publicitaire, car il est notoire que les dirigeants de Pixar et de Ghibli sont amis et s'apprécient.

Soyons honnêtes, il ne fait aucun doute que REBELLE est un divertissement haut de gamme, d'une qualité supérieure à beaucoup de films de la concurrence. Pourtant, il manque ce petit quelque chose qui faisait la marque de Pixar dans les précédents films du studio, ce petit grain de folie, cette audace, ici disparue au profit de thèmes éculés et d'une morale bien-pensante à peine dissimulée (au fond, c'est bien beau d'être rebelle, mais pour s'en sortir il faut savoir recoudre une tapisserie et être poli avec sa maman). Le film n'est pas aussi bête que ça mais parfois, étonnamment, on n'en est pas loin. Encore une fois les studios Disney semblent refuser la prise de risque morale et alors que REBELLE, comme MULAN en son époque, appelait des thématiques féministes, on déchante vite. Dommage. Reste un beau spectacle mené tambour battant par un studio au savoir-faire désormais légendaire qui fait toujours la part belle à l'émotion pure et aux personnages. On regrette juste que ça n'aille pas plus loin.

Sylvain Rivaud

 



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