In english : Website about Soundtrack


Réalisé par  
Matteo Garrone

(Gomorra)

 

 



 

 


Musique de film :cinezik.org Musique de film :cinezik.org Musique de film :cinezik.org Musique de film :cinezik.org Musique de film :cinezik.org Musique de film :cinezik.org Musique de film :cinezik.org Musique de film :cinezik.org Musique de film :cinezik.org Musique de film :cinezik.org Musique de film :cinezik.org Musique de film :cinezik.org Musique de film :cinezik.org Musique de film :cinezik.org Musique de film :cinezik.org Musique de film :cinezik.org Musique de film :cinezik.org Musique de film :cinezik.org Musique de film :cinezik.org Musique de film :cinezik.org Musique de film :cinezik.org Musique de film :cinezik.org Musique de film :cinezik.org Musique de film :cinezik.org Musique de film :cinezik.org Musique de film :cinezik.org Musique de film :cinezik.org

Gomorra

 Fiche du Film  Vos avis  Partager  Acheter

Gomorra

Réalisé par  Matteo Garrone

Avec Toni Servillo, Gianfelice Imparato
Film italien.
Genre : Drame, Policier
Durée : 2 h 15
Distribué par Le Pacte.

Sélection Officielle - Festival de Cannes 2008

 

 

Musique :

Sortie du film : 13-08-2008

Le parcours de six personnages confronté à la criminalité, dans les villes de Naples, Scampia, Castelvolturno et Terzigno. Il s'agit du sixième long-métrage de l'italien Matteo Garrone. C'est sa première sélection à Cannes.

Le problème avec les films politiques c'est quand clairement l'envie de pousser un coup de gueule l'emporte sur l'envie de cinéma. Non pas que Matteo Garrone oublie le cinéma, loin de là, mais on ressort du film avec cette furieuse impression de s'être fait prêcher et assomé par un ton accusateur certes intéressant, mais maladroitement exploité.

Matteo Garrone se positionne d'emblée en grand connaisseur du polar, dès cette scène d'ouverture impressionnante ou plusieurs hommes se font descendre sauvagement dans des cabines UV à la lumière bleue irréelle. Plus tard, deux de ses personnages, deux jeunes branleurs de banlieue, jouent à se prendre pour Tony Montana dans "Scarface". Et puis il y a cette scène étonnante où l'on voit à la télé Scarlett Johansson monter les marches du festival de Venise, alors que dehors la guerre entre les gangs fait rage. Image d'un cinéma souvent en décalage avec la réalité, ou qui l'ignore : c'est cela que Matteo Garrone veut dire, et prouver au spectateur, que son film s'inspire de faits réels, que la criminalité en Italie est plus violente que jamais. L'idée est louable et même touchante, mais le réalisateur italien, s'il évite habilement les clichés et dresse des portraits d'humains plutôt tendres et mélancoliques, ne convainct pas, la faute à un ton beaucoup trop prétentieux, surtout à la fin : lorsqu'apparaît un panneau explicatif avant le générique, listant le nombre de morts générés chaque année par cette organisation criminelle italienne, on se dit finalement qu'il suffisait d'en faire un article si tout ce qu'il veut évoquer passe par l'écrit. Pourquoi tomber dans le spectaculaire et l'emphase pour marquer le coup ? Un coup dans le vide, un peu, c'est dommage car il aurait pu y avoir matière.

Sylvain Rivaud


Le cinéma italien nous livre un nouveau coup de poing politique et une claque cinématographique. Car ce qui est bien avec le cinéma italien, c'est sa propension à évoquer des sujets d'importance (ici la Camorra, mafia napolitaine, dont le livre Gomorra qui donne lieu à cette adaptation fut polémique au point de protéger l'auteur soumis aux menaces de mort), avec un traitement haut de game, dans un jeu sur le montage, les couleurs, le rythme, la musique. Comme EL DIVO qui traite de la politique, ce film sur la mafia est un polar qui fait exister des personnages d'ampleur, comme les deux bambins qui jouent aux mafieux, installe une dramaturgie fictionnelle, mais pourtant le résultat frôle le documentaire tellement l'obsession de réalisme l'emporte. L'Italie met en place ici les jalons de son futur cinéma qui ne manquera pas de nous marquer durablement comme ses antécédents il y a 40 ans. Si un grand film se mesure dans sa faculté de travailler le fond et la forme, non pas en harmonie ou adéquation logique, mais en inteligence affective, ce film est un chef d'oeuvre. Un peu comme chez Sergio Leone, le plaisir de la forme, de la violence opératique, de la mise en espace et en musique, ne trahit en rien le réalisme des situations. Matteo Garrone invente ici une nouvelle vraissemblance cinématographique.

Benoit Basirico



  Soyez le premier à réagir sur ce film :
postez votre message (avec le titre du film en Sujet)





Cliquez ICI pour partager cette BO par e-mail ou sur Facebook !


- publicité -

Retour en haut de page


FILMS en Salle
PARUTIONS BO : Nouveautés - BO à venir - Court-métrages
CRITIQUES de BO
COMPOSITEURS : Interviews - Jeunes Talents
NEWS
DOSSIERS : Articles - Guide pratique - Ouvrages
Forum : Discuter sur les BO
Cinezik.org : L'Equipe - Mentions Légales - Partenaires - Liens - Presse

Musique de film :cinezik.org Musique de film :cinezik.org Musique de film :cinezik.org Musique de film :cinezik.org Musique de film :cinezik.org Musique de film :cinezik.org Musique de film :cinezik.org Musique de film :cinezik.org Musique de film :cinezik.org Musique de film :cinezik.org Musique de film :cinezik.org Musique de film :cinezik.org Musique de film :cinezik.org
©2005-2010 Cinezik - www.cinezik.org - Tous droits reservés
Modifier cette critique

infos

 
Les musiques, rock, déviantes, de l'Etrange Festival 2010



 A écouter en salle cette semaine du 1er Septembre 2010

+ d'infos

FORUM

 The Social Network (Trent Reznor)

+ de messages

Soutenez Cinezik !
Proposez votre don (à partir de 1€) :


(Via paypal, sécurisé)


compositeurs


Katell Quillevéré


+ d'interview


parutions


Ces amours-là


+ de parutions


critiques


Année Bissextile


+ de critiques