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Le Moine  (2011)

The Monk

Quartet Records (2 août 2011) | Original Score [musique originale]



Après deux films avec David Whitaker, le français Dominik Moll convoque l'espagnol Alberto Iglesias (fidèle d'Almodovar) pour son nouveau thriller. 

[© Texte : Cinezik] •

Le Moine

Tracklist (de la BO en CD ou Digital)

  1. Ouverture (3:50)
  2. Histoire D'Ambrosio (2:03)
  3. Veni Creator (2:25)
  4. Je Suis Inquiet (4:23)
  5. Exorcisme Et Funérailles (5:40)
  6. Scolopendre (2:59)
  7. Nuit Noire (3:02)
  8. Le Fleuve (1:54)
  9. Matin Du Miracle / Cimentiére (6:53)
  10. Le Rêve Devient Réalité (2:30)
  11. La Mort de Iago (1:19)
  12. Ambrosio Et Elvire (2:35)
  13. Antonia (2:14)
  14. Sermon (2:30)
  15. Procession (4:41)
  16. Jugement (2:14)
  17. Désert (3:52)
  18. Sérénade (1:38)
  19. Finale (2:43)

Autour de cette BO

Propos du réalisateur sur la musique

Dès l'écriture du scénario, je sentais que le film appelait beaucoup de musique. D'ailleurs, "Le Moine", par sa thématique, son ambiance et ses personnages, a un côté très opéra ! J'ai eu la grande chance de pouvoir travailler avec Alberto Iglesias. Je connaissais surtout les musiques qu'il avait composé pour les films d'Almodovar, et il me semblait être le compositeur idéal, et pas seulement parce qu'il est espagnol ! Sa musique amène aussi bien de la puissance que de la délicatesse, et contribue beaucoup à cet équilibre entre le spectaculaire et l'intime, entre le genre et l'émotion. Je lui suis particulièrement reconnaissant pour la musique de la scène finale dans le désert. Pour accompagner le dernier face à face entre Ambrosio et le débauché interprété par Sergi Lopez, j'avais imaginé une musique grinçante ou dissonante, pour signifier de manière probablement un peu trop ostentatoire qu'on n'était pas loin de l'enfer. Alberto Iglesias a pris le contre-pied complet et a composé une sarabande pour alto et piano, qui dit tout le contraire de l'enfer, et donne à la scène une grande mélancolie, accentuant tout ce qu'Ambrosio a perdu ou n'a jamais connu. Lorsqu'il me l'a fait écouter, Alberto s'en est presque excusé, sachant que j'avais imaginé autre chose, mais il était évident que c'est lui qui avait vu juste, car l'émotion était immédiate.

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