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Parenthèse  (2016)

(juillet 2016) |


Julien Barthélémy (et son groupe Stupeflip) signe la musique du premier long-métrage de Bernard Tanguy qu'il retrouve après son court-métrage du même nom en 2013.

[© Texte : Cinezik]
Parenthèse

Autour de cette BO

Propos du réalisateur

La musique est dans un style plutôt eighties, inspiré notamment par Jacno, avec un côté presque parodique. J'insiste sur le "presque", qui sied assez bien au ton général que j'ai cherché pour ce film, entre premier et second degré. J'ai essayé de ne jamais tomber dans la farce pure, de conserver un attachement émotionnel vis-à-vis des personnages, et la musique y participe. Stupeflip a aussi un côté très contemporain (il a un succès fou chez les ados, depuis qu'un Youtubeur a utilisé ses musiques) et sa musique me permet de réconcilier les deux générations, vingtenaires et quinquagénaires. Stupeflip est un de mes groupes préférés, depuis leurs débuts il y a dix ans. J'ai fini par rencontrer Julien Barthelemy, le leader, il y a trois ans, grâce à l'entremise de Nathalie Sauvegrain, dont j'ai produit le premier long-métrage (Océane). J'étais tétanisé en le rencontrant, car c'est une idole pour moi. Finalement, on a sympathisé et aujourd'hui on est très potes. J'ai demandé à Julien de développer davantage son côté Pop Hip (mélodies pop rétros) que King Ju (rap). Un orchestre de cordes mené par Anne Gravoin a ajouté une touche de classicisme et de romantisme sur la musique électro du thème principal. Le résultat c'est huit compositions originales qui feront vraisemblablement l'objet d'une édition au moment de la sortie du film.

Bernard Tanguy

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