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Compositeurs

Georges Delerue  
Né en 1925 en France. Décédé à Los Angeles en 1992

Georges Delerue

Georges Delerue fait le pont entre la Nouvelle Vague (Truffaut, Godard) et les films populaires de Philippe de Broca (L’Homme de Rio, 1964) et Gérard Oury (Le Corniaud, 1965). Il aborde tous les genres : la comédie, le film policier (Cent mille dollard au soleil de Henri Verneuil, 1964), le film historique (Dien Bien Phu de Pierre Schoendoerffer, 1992)... C'est aux Etats-Unis qu'il finit sa carrière auprès de Oliver Stone (Platoon, 1986) puis Bruce Beresford (Rich in Love, 1992).

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Bio/Portrait

Dans les années 60, alors que les querelles étaient fréquentes entre les chapelles,Delerue faisait le pont entre la Nouvelle Vague (Truffaut, Godard...) et les films à spectacle de Philippe de Broca, les comédies de Gérard Oury (Le corniaud), les polars de Melville (L'ainé des ferchaux) ou ceux dialogués par Audiard (Garde à vue, Cent mille dollard au soleil...). Delerue est réputé pour ses nappes enveloppantes et lyriques comme celles du mépris, de Deux anglaises et le continent, qui correspond à son côté intimiste, mais aussi pour ses partitions orchestrales pour des films historiques (ChouansDien Bien Phu ) et pour ses musiques proche du jazz (Tirez sur le pianiste). C'est aux Etats-Unis qu'il finira sa carrière, auprès de Oliver Stone (PlatoonSalvador) ou de Mike Nichols (Silkwood).

Benoit Basirico

 Georges Delerue naît le 25 mars 1925 au sein d'une famille modeste, et devient très tôt apprenti métallurgiste dans une fabrique de limes appartenant à son oncle, tout en jouant de la clarinette dans des fanfares municipales. À 14 ans, il entre au conservatoire de Roubaix puis intègre plus tard celui de Paris pour y étudier la fugue, le contrepoint et la composition avec Henri Busser puis Darius Milhaud. En 1947, il se passionne pour la direction d'orchestre qu'il pratiquera par la suite comme un délassement après le travail solitaire de la création (il dirigera d'ailleurs lui-même toutes ses musiques filmiques). Darius Milhaud pousse son élève à s'intéresser au monde du théâtre et du cinéma, et il lui propose même la direction d'une musique de scène destinée au metteur en scène Jean Vilar. Ce dernier fut tellement enthousiasmé par le talent de Georges Delerue qu'il lui offre le poste de régisseur principal de la musique de son festival. C'est ainsi que commence alors une riche carrière de musicien de scène pour le festival d'Avignon mais aussi pour les Arènes de Nîmes, la Comédie Française et le T.N.P (entre autres). 

Après avoir écrit quelques opéras comme Ariane (avec Michel Polac) ou Le chevalier de neige (sur un livret de Boris Vian), il obtient un jour l'opportunité d'écrire pour le cinéma.  Pour Georges Delerue, débute alors le parcours classique d'un musicien filmique, il signe d'abord de nombreux courts-métrages plus ou moins alimentaires comme Ingénieurs de la mer (1951), Madagascar (1954), L'Opéra Mouffe (1958) ou Les Surmenés (1958). Le Bel âge (1959) est l'un de ses tout premiers longs métrages comme compositeur, mais c'est en tant que chef d'orchestre qu'il est repéré par Alain Resnais pour écrire la valse de son film Hiroshima mon amour (1959) (d'après le célèbre roman de Marguerite Duras). 

Ce sont aussi “trois petites notes de musique” que l'on retrouve sur Une aussi longue absence (1961) d'Henri Colpi, cette chanson interprétée par Cora Vaucaire (et reprise aussi dans L'été meurtrier où elle est chantée cette fois par Yves Montand) restera comme l'une des plus célèbres de sa carrière. 

Les délicieux Jeux de l'amour (1960) et Le farceur (1960) marquent les débuts d'une très longue collaboration avec le regretté cinéaste Philippe De Broca, réalisateur de comédies au style tendre et mélancolique, et surtout dénuées de toute vulgarité. Il signe aussi pour Claude Sautet (l'émouvant Classe tous risques - 1960), Jacques Doniol-Valcroze (l'excellent La dénonciation - 1962), Jacques Deray (le maîtrisé et épuré Du rififi à Tokyo - 1962), et Julien Duvivier (le sombre Chair de poule - 1963) de belles illustrations musicales pour des polars - un style qu'il maîtrise à merveille mais qui constitue pourtant la face cachée de son travail. 

C'est pour un autre film noir qu'il rencontre le grand François Truffaut : Tirez sur le pianiste (avec Charles Aznavour), la jeune carrière de Truffaut en tant que réalisateur ne faisait que commencer mais sa rencontre artistique avec Delerue fut l'une des plus importantes de sa vie, il déclarera d'ailleurs plus tard à Antoine Duhamel (qui signa également la musique de quelques-uns de ses films comme Domicile conjugal ou La sirène du Mississipi) que Delerue était le seul musicien qui lui convienne véritablement (rappelons que F. Truffaut fit aussi travailler à deux reprises le grand Bernard Herrmann en hommage à Alfred Hitchcock). Jules et Jim (1962) et Antoine et Colette (1962) montrent toute l'étendue du talent de Delerue, aussi doué pour évoquer le bonheur perdu, la joie éphémère des amours débutantes (comme le thème doux amer des Vacances sur Jules et Jim) que la tristesse et la douleur. 

Dans la lignée de ses anciennes musiques théâtrales, Cartouche (1962) nous prouve son talent dans le film d'aventure à costumes, mélangeant pastiches baroques (dont il usera énormément plus tard - parfois même un peu trop) et beaux thèmes amples et lyriques comme lui seul savait le faire (le thème d'amour du film annonce d'ailleurs déjà Le mépris). 

Il n'hésite pas non plus à travailler pour des films plus expérimentaux et difficiles comme son travail sur L'Immortelle (1963) - premier film réalisé par l'écrivain Alain Robbe-Grillet (fondateur du Nouveau Roman) qui trouvera plus tard son alter ego musical en Michel Fano - créateur de musiques électroacoustiques, parfaitement à l'aise pour illustrer l'univers ludique, surréaliste et souvent érotique de cet étrange cinéaste. 

Pour L'Aîné des Ferchaux (1963) de J.P. Melville, où il retrouve l'acteur Jean-Paul Belmondo, il compose une belle fresque lyrique évoquant les larges espaces de l'Amérique d'un Aaron Copland ou d'un Dimitri Tiomkin. La même année, il rencontre Jean-Luc Godard qui lui demande de travailler sur sa nouvelle production : Le mépris, un film à gros budget avec Brigitte Bardot (alors au sommet de sa popularité) et Michel Piccoli. Visuellement très beau, le film est peut-être l'un des tout meilleurs de son auteur, les images panoramiques de l'océan (et de l'île de Capri écrasée par le soleil) inspirent à Delerue un score mahlerien, ample et poignant qui reste son plus connu à ce jour. Malgré ce succès, jamais plus Delerue n'aura l'occasion de retravailler avec Godard. 

C'est une toute autre atmosphère qu'il retrouve sur L'Homme de Rio (1964), nouvelle collaboration avec Philippe De Broca et Jean-Paul Belmondo, au rythme frénétique et à l'imagerie issue des bandes dessinées de Tintin, pour lequel il va fournir son plus beau score d'aventure : générique purement brésilien (une “batucada”) et ambiances inquiétantes lors des scènes de suspense (où harpes, célesta et cordes en sourdines tissent une musique aussi magique que mystérieuse - et à ce jour, totalement inédite sur CD). Le compositeur semble également parfaitement à l'aise sur Cent mille dollars au soleil (1964) - score musclé et efficace avec quelques notes arabisantes pour planter le décor du film. 

1964 sera aussi l'année de deux chefs d'oeuvre absolus : La Peau douce, drame de l'adultère selon François Truffaut, superbement interprété par Françoise Dorléac (déjà héroïne de L'Homme de Rio) et L'Insoumis du jeune et talentueux réalisateur Alain Cavalier. 

La Peau douce restera, à juste titre, l'une des musiques préférées du compositeur. Le générique est une merveille de finesse et de légèreté de touche, les deux amants Pierre et Nicole sont discrètement évoqués par une flûte mélancolique virevoltant au dessus d'une douce ondulation de cordes. Et Delerue atteint les sommets de son art quand l'écrivain Pierre rencontre l'hôtesse de l'air Nicole dans un ascenseur. Dépeignant à la perfection la culpabilité de Pierre mêlée inextricablement à l'excitation d'une passion amoureuse débutante, jamais les sentiments amoureux n'avaient été si finement évoqués dans une partition destinée au cinéma... S'inscrivant dans l'esprit français et délicat d'un Maurice Jaubert, Delerue évite tous les pièges de la description romantique conventionnelle (comme celle d'un Korngold ou d'un Rozsa). 

Quant à L'Insoumis, il s'agit là encore d'une collaboration sans lendemain pour Delerue, car le jeune metteur en scène travaillera plus tard avec Maurice Leroux (La chamade).L'Insoumis est le second film d'Alain Cavalier, il s'inscrit dans la lignée engagée et politique de son premier film Le combat dans l'île (pour lequel le compositeur classique Serge Nigg avait déjà écrit un excellent score tourmenté et bartokien). Ce film raconte l'histoire de Thomas, légionnaire déserteur pendant la guerre d'Algérie (joué par un hallucinant Alain Delon) qui est engagé par un lieutenant de l'O.A.S pour kidnapper et surveiller Dominique Servet, une femme avocat (Lea Massari). Thomas finira par s'enfuir avec la captive en tuant son autre gardien (Robert Castel) ; mais blessé par ce dernier et au terme d'une gigantesque fuite qui lui fera traverser toute la France, il finira par mourir en regagnant sa maison luxembourgeoise où sa fille l'attend. Georges Delerue décide, avec l'accord du cinéaste, de faire démarrer la musique uniquement quand Delon sait qu'il peut mourir, c'est-à-dire juste après qu'il ait été blessé par Robert Castel. Musique écrite principalement pour cordes et piano soliste, elle égrène inlassablement un thème obsessionnel et sombre basé sur 4 notes au piano. Ce thème varie de façon envoûtante et hypnotique lors de la dernière rencontre entre Thomas et Dominique et prend une tournure absolument bouleversante durant les dernières images du film quand Delon s'écroule sur le parquet de sa maison après avoir jeté un dernier regard à l'enfant qu'il n'a pas vu grandir... Cette musique tout à fait exceptionnelle ouvrira la “Suite cinématographique”, sublime pièce de concert en forme de “pot-pourri” de ses meilleurs scores (avec Le mépris, La nuit américaine, Le jour du Dauphin, etc...) que Laurent Petitgirard a merveilleusement interprété au milieu des années 80. 

Parallèlement à sa carrière pour le cinéma, Delerue n'oubliera pas la télévision : on lui doit les musiques de séries devenues cultes comme Les Rois mauditsThibaud - chevalier des croisades ou Jacquou le croquant

Avec l'accordéon du Corniaud (1965), l'épopée romanesque de Viva Maria ! (1965) et l'extrême orient canaille des Tribulations d'un chinois en Chine (1965), Deleruemontre qu'il est aussi parfaitement dans son élément quand il s'agit de comédies joyeuses et bon enfant, très loin des tragédies de Godard, Cavalier ou Truffaut. Le Vieil homme et l'enfant (1967) et Heureux qui comme Ulysse (1970) lui donneront toutefois un peu plus tard l'occasion d'explorer à nouveau un registre dramatique et sensible qui deviendra vite sa marque de fabrique. 

Après un pastiche pop-rock façon Beatles pour Le Cerveau (1969), il commence à composer pour le cinéma étranger à l'occasion du très beau Women in Love (1969) de Ken Russell (qui lui consacrera même une biographie humoristique pour la télévision dans Don't Shoot the Composer - 1966) où il affine encore son goût pour les thèmes tourmentés aux cordes, décrivant au plus près les sentiments enfouis des héros (registre qu'il explorera encore dans L'important c'est d'aimer et La femme d'à côté). Pour Le conformiste (1970) du grand metteur en scène italien B. Bertolucci, il compose une élégante musique discrète mais finalement assez peu présente dans le film. 

Malpertuis (1971) - film fantastique peu connu du belge Harry Kümel lui offre l'occasion d'explorer une veine plus atonale et abstraite qu'il détaillera encore dans l'étrangeQuelque part quelqu'un (1972) - premier film obscur d'une Yannick Bellon désargentée (L'amour nu, la femme de Jean) pour lequel le généreux Delerue n'hésitera pas à payer carrément de sa poche l'enregistrement de la musique (pour choeurs et orchestre) ! 

La Nuit américaine (1973) sera une autre partition emblématique de sa longue collaboration avec F. Truffaut, son Grand Choral à la Marc-Antoine Charpentier reste encore dans toutes les mémoires des cinéphiles, malgré le fait qu'il masque quelque peu les autres moments musicaux émouvants et pudiques de ce film en forme d'ode au cinéma. D'après un roman de Christopher Frank, L'Important c'est d'aimer (1974) réalisé par le cinéaste expressionniste Andrzej Zulawski (séparé ici de son compositeur fétiche Andrzej Korzynski), est un nouveau travail passionnant pour Delerue, qui tombe littéralement amoureux du film dès les premiers rushes (Romy Schneider en actrice déchue obligée de jouer dans un film pornographique pour survivre). Inspiré par la façon dont Godard utilisa la musique du Mépris, Zulawski marque chaque scène d'un “tampon” musical : un thème principal émouvant et désespéré pour cordes amples, un thème ricanant et sarcastique pour les personnages cyniques, un thème violent et chahuteur pour les scènes de combats ou d'orgies et un grandiose développement atonal pour la scène du théâtre où Klaus Kinski et Romy Schneider essayent en vain de trouver leur rédemption... 

Calmos (1975) - film du provocateur Bertrand Blier, sera pour lui l'occasion de composer un pur score de jazz - dans lequel il excelle également (et qu'il pratique depuis ses études au conservatoire) mettant généralement un point d'honneur à écrire lui-même les musiques de sources qu'on entend en fond sonore dans les scènes de bar ou de restaurant (“La fête triste” de l'Insoumis par exemple). 1975 sera aussi l'année de Police Python 357, grand polar du jeune réalisateur et mélomane Alain Corneau qui contacte Delerue et lui fait écouter des disques de Monteverdi pour lui donner des idées sur la couleur musicale du film. Guidé par les indications de Corneau et par son amour pour la musique d'un Olivier Messiaen (ou celle d'un Maurice Ohana), Georges Delerue compose un générique (pour choeurs, clavecin et orchestre) tout à fait atypique pour un film policier : dissonant et tendu, mêlant passé et futur dans une même esthétique, il colle à merveille aux images froides qui ouvrent lentement le film en présentant la maison du solitaire et névrosé inspecteur Ferrot (joué par un magistral Yves Montand). Le score assez court de Police Python 357 (dont il ne reste à l'heure actuelle que fort peu de traces sur le strict plan discographique) est hélas beaucoup trop sous-estimé et mériterait un bien meilleur sort, au vu de son importance. 

De plus en plus demandé à l'étranger, il obtient un oscar pour A Little Romance (1979) qui est pourtant loin d'être sa meilleure oeuvre pour le cinéma, et après avoir obtenu son premier césar en France pour le mozartien Préparez vos mouchoirs (1978) de Bertrand Blier, il gagne deux autres trophées pour L'amour en fuite (1980) et Le dernier métro (1981) - autres collaborations réussies avec F. Truffaut, alliance artistique qui culminera avec le poignant La femme d'à côté (1981) avec son écriture pour cordes sombre et tourmentée. C'est le même type d'atmosphère tragique qu'on retrouve sur Josepha (1982) - beau film de Christopher Frank sur des acteurs ratés essayant désespérément de s'en sortir. En 1982, Delerue retrouve Romy Schneider pour le film de Jacques Rouffio : La passante du Sans-Souci pour lequel il écrit une belle Chanson d'Exil sur une mélodie d'inspiration juive. 

Malgré de belles réussites en France comme le dissonant et tendu L'été meurtrier(1983), l'ample et mélodique L'africain (1982), ou le vénéneux Descente aux enfers(1986), Georges Delerue finit par quitter son pays au milieu des années 80 pour travailler et s'installer définitivement aux États Unis. Il écrira là bas des scores commeMan, Woman and Child (1983), Silkwood (1983), le très beau Agnes of God (1985) qui rappelle un peu ses meilleures oeuvres françaises (les choeurs et ostinatos de Police Python 357 ou les climats de La peau douce), l'excellent Salvador (1986), Crimes of the Heart (1986) ou Platoon (1986). Malheureusement, Delerue finit progressivement par s'épuiser au travail (il refusera toute sa vie l'aide d'un orchestrateur - pratique pourtant courante dans l'industrie Hollywoodienne) et son inspiration s'en ressent quelque peu,Chouans! (1988) ou La révolution française (1989) sont des oeuvres épiques réussies et soignées mais hormis leurs gros moyens techniques, elles n'apportent rien de plus par rapport à des travaux comme Cartouche ou Thibaud des croisades. Et en ce qui concerne ses scores américains, les mélodies raffinées et délicates du Farceur ou de La peau douce cèdent trop souvent la place à des pièces plus sucrées et conventionnelles. “Tours du Monde, Tours du Ciel” (1991) - écrite pour un documentaire télévisuel restera par contre dans les mémoires comme une de ses meilleures pièces de fin de carrière. En 1991, Delerue fait ré-enregistrer ses musiques de films anglo-saxonnes par un prestigieux orchestre de musiciens issus du London Symphony Orchestra et du Royal Philharmonic, pour 3 albums intitulés simplement “London sessions”, on peut évidemment regretter le choix de départ et l'absence d'oeuvres maîtresses comme Le mépris, L'insoumis ou Police Python 357

Le testament du compositeur est sans doute à chercher au sein du film Diên Biên Phùde Pierre Schoendoerffer pour qui il compose un ample Concerto de l'Adieu (pour violon et orchestre) de facture classique mais très inspiré. Après Man trouble et Rich in Love, le compositeur s'éteint à Los Angeles en 1992, laissant derrière lui une oeuvre colossale (tant dans le domaine de la musique de film que dans le domaine de la musique “sérieuse”) toujours aussi sous-estimée par le monde de la musique classique, et dont on est encore très loin d'avoir fait le tour.

Christian Texier

 


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