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Or Noir  (2011)

Black Gold

Varèse Sarabande (7 février 2012) | Original Score [musique originale]


Le compositeur James Horner retrouve pour une troisième fois le cinéaste français Jean-Jacques Annaud après LE NOM DE LA ROSE en 1986 et STALINGRAD en 2001.

[© Texte : Cinezik]
Or Noir

Tracklist

1. Main Title - A Desert Truce (6:34)
2. Horizon To Horizon (3:59)
3. The Wonders Of Wealth (1:49)
4. "I Have Chosen You" (3:22)
5. "You Were A Prince" (1:47)
6. Leaving As An Emissary (5:19)
7. Father And Son (1:50)
8. Phantom Army (1:48)
9. "So This Is War" (1:56)
10. The Blowing Sands (4:27)
11. Fresh Water (1:51)
12. One Brother Lives, One Brother Dies (6:44)
13. Battle In The Oil Fields (5:13)
14. A Kingdom Of Oil (8:43)

Autour de cette BO

Making of du film

On peut entendre la musique de James Horner dans ce making of de la Warner Bros : cliquez ici pour afficher la page.
James Horner apparaît à la 34ème minute.

Nos articles sur cette BO

Black Gold marque le retour d'une collaboration entre Annaud et Horner avec trois films étalés sur trois décennies. Malgré l'échec du précédent film du réalisateur français, on attendait son retour sur une grande fresque de cette envergure hollywoodienne, Annaud étant particulièrement réputé dans le genre. On attendait aussi avec excitation Horner revenir à ce type de classicisme. Le compositeur a même accepté de composer la musique pour un budget 10 fois inférieur au tarif habituel, car le film l'intéressait beaucoup et lui offrait la possibilité de composer un score comme on n'en fait plus, dans l'esprit des grandes fresques historiques type LAWRENCE D'ARABIE.

James Horner convoque un grand orchestre londonien comme à la grande époque mais pour accoucher d'une musique très peu inspirée, bien loin des fresques romanesques qu'il a composée dans les années 90 (BRAVEHEART, LEGEND OF THE FALL ou TITANIC). Le résultat fait d'autant plus mal que l'attente était réelle. Pour faire "authentique", la production lui a suggéré l'utilisation de voix arabisantes : il convoque ainsi Fahad Al Kubaisi, un chanteur qatar. Mais ce que sa partition gagne en soit-disante "authenticité" arabe, elle le perd en singularité, avec un thème vraiment peu inspiré, des séquences intimistes au piano qui font le remplissage, et des morceaux d'action franchement mous. Décidément, rien de cette partition ne parvient à exciter nos oreilles ou à rythmer le film, par ailleurs tout aussi raté. A croire que la musique et l'image se sont complétés dans une torpeur commune pour empêcher le rythme de décoller et ennuyer le spectateur. Ce n'est pas encore cette fois qu'on entendra un nouveau chef d'oeuvre de James Horner.

Sylvain Rivaud

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