Calendrier des films Interviews  • Sorties de B.OCoups de coeurCritiques de B.O ActusCannes 2019

EN

VOIR

PLUS

Shame  (2011)

Sony Classical (7 décembre 2011) | Album



Le compositeur Harry Escott et le cinéaste Steve McQueen (HUNGER) travaillent pour la première fois ensemble. On entend dans le film des morceaux de musique classique (avec Bach joué par Glenn Gould), du rock (Blondie), du blues (Howlin’ Wolf), du jazz avec John Coltrane, et la comédienne Carey Mulligan ("Drive") interprète "New York New York" dans un club.

[© Texte : Cinezik] • 0886443283152

Shame

Tracklist (de la BO en CD ou Digital)

01 Harry Escott - Brandon
02 Glenn Gould - Goldberg Variations ; BWV 988 - Aria
03 Tom Tom Club - Genius Of Love
04 Blondie - Rapture
05 Chic - I Want Your Love
06 John Coltrane - My Favorite Things
07 Carey Mulligan - New York New York "Theme"
08 Chet Baker - Let's Get Lost
09 Glenn Gould - Prelude No. 10 in E Minor, BWV 855
10 Glenn Gould - Goldberg Variations - Var. 15 Canone Alla Quinta
11 Harry Escott - Unravelling
12 Howlin' Wolf - You Can't Be Beat
13 Mark Louque - The Problem
14 Glenn Gould - Prelude & Fugue No. 16 in G Minor, BWV 885 - Praeludium
15 Harry Escott - End Credits Film

Autour de cette BO

"Rapture" - Blondie

(Le personnage principal - Michael Fassbender - et son collègue dansent sur ce morceau dans un bar en compagnie de deux femmes rencontrées sur les lieux) : 

"I Want your love"  - Chic
(Le personnage féminin - Carey Mulligan - écoute cette chanson sous la douche au moment où son frère - Michael Fassbender - la surprend)

 

Carey Mulligan chante : « New York, New York » de John Kander
 

Nos articles sur cette BO

Le score orchestral de Harry Escott (enregistré à Abbey Road) épouse la mélancolie du film avec des nappes de cordes denses, très présentes sur certaines séquences, leur donnant un impact dramatique assez surprenant, et beaucoup de lyrisme au film (par ailleurs assez froid). Malheureusement les ravages du temp-track (musiques temporaires de montage) se font cruellement sentir dans la seconde partie du film, où le compositeur - et vraisemblablement le cinéaste - plagient sans aucune subtilité des passages élégiaques de LA LIGNE ROUGE de Hans Zimmer, qu'on peut décidément hisser au top des BO les plus "temp-trackées" depuis dix ans. L'originalité du procédé tombe donc à plat et les plans deviennent quasi publicitaires, il n'y a aucun travail de composition à l'image. Un désastre de plus qu'on peut attribuer aux musiques temporaires (et non à Hans Zimmer qui n'y est évidemment pour rien !).

SR

Vos avis