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Battlestar Galactica : saison 4  (2005)

La-La Land (28 juillet 2009) |


 

La-La Land Records présente sa 100e BO : 2-CD de la musique de BATTLESTAR GALACTICA : Saison 4 composée par Bear McCreary qui enrichit et élargit ses mélanges pertinents d'orchestre, chant, rock, world et de synthés. La partition est présentée sur deux disques avec un livret de 20 pages contenant des notes exclusives du compositeur et de son équipe.



[© Texte : Cinezik] •
Battlestar Galactica : saison 4

Tracklist (de la BO en CD ou Digital)

CD 1 :

1.        Gaeta's Lament (04:49)
Featuring Alessandro Juliani, vocals
Words by Michael Angeli, Music by Bear McCreary
From the Episode "Guess What’s Coming to Dinner"
2.      The Signal (05:09)
From the Episode "Revelations"
3.      Resurrection Hub (03:40)
From the Episode "The Hub"
4.      The Cult of Baltar (05:42)
Featuring Raya Yarbrough, vocals
Words and Music by Bear McCreary
From the Episodes "He That Believeth in Me" and "Escape Velocity"
5.      Farewell Apollo (02:55)
From the Episode "Six of One"
6.      Roslin Escapes (02:55)
From the Episode "Blood on the Scales"
7.      Among the Ruins (07:44)
From the Episode "Sometimes a Great Notion"
8.      Laura Runs (02:21)
From the Episode "A Disquiet Follows My Soul"
9.      Cally Descends (03:08)
From the Episode "The Ties That Bind"
10.      Funeral Pyre (03:57)
Featuring Kandyse McClure, vocals
From the Episode "Sometimes a Great Notion"
11.      Roslin and Adama Reunited (01:59)
From the Episode "The Hub"
12.      Gaeta's Lament (Instrumental) (04:50)
From the Episode "Guess What’s Coming to Dinner"
13.      Elegy (02:55)
Performed by Bear McCreary, piano
From the Episode "Someone to Watch Over Me"
14.      The Alliance (02:30)
From the Episode "Revelations"
15.      Blood on the Scales (05:19)
From the Episodes "The Oath" and "Blood on the Scales"
16.      Grand Old Lady (00:51)
From the Episode "Islanded in a Stream of Stars"
17.      Kara Remembers (03:28)
From the Episode "Someone to Watch Over Me"
18.      Boomer Takes Hera (02:39)
From the Episode "Someone to Watch Over Me"
19.      Dreilide Thrace Sonata No. 1 (05:35)
Performed by Bear McCreary, piano
From the Episode "Someone to Watch Over Me"
20.      Diaspora Oratorio (04:52)
Words and Music by Bear McCreary
From the Episode "Revelations"

CD2 :

1.      Caprica City, Before the Fall (04:34)
2.      Laura's Baptism (02:40)
3.      Adama in the Memorial Hallway (02:11)
4.      The Line (03:57)
5.      Assault on the Colony (15:07)
Featuring Raya Yarbrough, vocals
6.      Baltar's Sermon (04:25)
7.      Kara's Coordinates (04:21)
8.      Earth (03:08)
9.      Goodbye Sam (02:11)
10.      The Heart of the Sun (03:20)
Contains "Theme from Battlestar Galactica" by Stu Phillips and Glen A. Larson
11.      Starbuck Disappears (02:09)
12.      So Much Life (05:01)
13.      An Easterly View (04:23)
14.      The Passage of Time (01:18)

Nos articles sur cette BO

Mccreary offre un final musical généreux sous forme de deux disques, célébrant au passage la 100e édition du Label Lalaland. Sur le premier, la compilation des meilleurs morceaux de la quatrième saison de l’épisode 1 à 18, le deuxième CD se concentrant uniquement sur les deux derniers épisodes de la saison et donc de la série : Daybreak (qui ne formera qu’un seul grand épisode pour l’édition DVD), un peu à la manière de l’édition de la saison 3 de Lost. Evénement donc, bien que sensiblement ignoré dans le milieu des amateurs de musiques de films (donc de série). Pourtant, avant même sa mise en vente, l’éditeur devait réalimenter un stock d’ores et déjà vide, celui-ci se classant sur Amazon.com dans le top 10 des meilleures ventes, se retrouvant entre le Bad et le Thriller de Michael Jackson. Se plaçant en conséquence pendant plusieurs semaines en tête des musiques de film.

Nous sommes ici encore face à une nouvelle étape dans la progression du compositeur, pour peu que l’on s’accorde sur l’idée que ses compositions pour la série forment la colonne vertébrale de ses thématiques personnelles, et que chaque disque nous présente une nouvelle marche et facette de son évolution. Après s’être peu à peu affranchi de l’approche anti-mélodique du pilote, pour saupoudrer d’orchestre ses partitions et élargir le spectre thématique de la série. Sur les saisons 2 et 3, cette quatrième saison se pose vraiment comme l’album de la maturité pour un compositeur d’une trentaine d’année seulement. Il s’agit de loin de la publication la plus massive et symphonique du compositeur, mais sans jamais délaisser ce qui faisait la spécificité et l’identité de la série à ses débuts. Une plus grande prise de risque, des expérimentations qui touchent systématiquement leurs buts. En résulte presque deux heures de musique, dont aucune piste n’est à jeter, dont chacune apporte quelque chose et une pierre supplémentaire à l’édifice en quatre parties que constitue la musique de Battlestar Galactica.

Le premier morceau s’ouvre sur la voix de l’acteur Alessandro Juliani, et un chant totalement épuré, aux sonorités étonnantes, car frôlant la mélodie et un thème que l’on devine, qui hante le morceau, avant tout  torturé et noir. La voix de l’acteur est ici d’une qualité étourdissante, soutenue par un accompagnement orchestral léger et prenant peu a peu une plus grande place dans la composition pour former un crescendo. Même si une version purement a cappella aurait pu être intéressante, le tout prend des sonorités opératiques et tragiques étourdissantes et parvient parfaitement a rendre compte du combat intérieur du personnage de Gaeta, entre fidélité et trahison se cherchant durant toute la première partie de la saison, pour s’achever sur un final aussi sombre qu’injuste pour lui. Une ouverture parfaite rappelant la grande ouverture de la saison 3 sur un chant de Raya Yarbrough.

alone she sleeps in the shirt of man
with my three wishes clutched in her hand
the first that she be spared of pain
that come from a dark and laughing rain
(...)
to have her please just one day awake
to have please just one day awake

The Signal est au cœur de l’épisode final de mi-saison. Un chant guerrier soutenu par le rythme des Taïkos, clamé en Samoan par un chœur d’homme pour ce morceau d’action déchaîné, ou Mccreary masque encore une fois très bien la relative modestie de la formation en présence. L’inéluctabilité de la piste n’est brisée que par une reprise massive et inquiétante du thème de Kara. Politique contraire pour le morceau suivant, Resurection Hub, qui joue le contre point. Un morceau qui convoque là encore une formation symphonique large, pour soutenir un thème envoûtant, qui ne sera utilisé que pour cet épisode. Plutôt que de décrire l’action en présence ou d’illustrer la bataille classiquement, il prend une distance salvatrice et préfère privilégier le sens de ce combat, à savoir la perte d’immortalité de la race Cylon. Une portée plus spirituelle donc, marquée par l’ouverture avec un solo déchirant de violon électrique. Le thème se décline sous plusieurs formes dans ce morceau presque trop court tant il semble appeler à développement.

Tu’u atu lou ma:navaga mulimuli
Give your last breath
Mo le fatu o le taua
To the seed of war
Ta:tou fai fa’atasi ‘uma
So say we all


Notons aussi de nombreuses reprises des différents thèmes marquant des précédentes saisons. Comme le Wander my friend de la saison 1, reprise dans la morceau Farewell Apollo avec une orchestration plus légère et l’insertion d’une flûte et une introduction à la cornemuse évoquant toujours l’aspect martial du thème de la famille Adama. Le même thème sera évoqué rapidement dans le morceau Grand Old Lady dans un joli solo de flûte, illustrant l’instant où l’amiral décide d’abandonner son navire, très court cependant. Le thème de Roslin et Adama n’est pas en reste, dans une reprise classique et sans surprise, mais profitant des sonorités si particulières de The Hub, martelant un petit rythme derrière la mélodie délicate. On le retrouvera d’ailleurs dans le Laura runs, dans une version plus massive et agressive. Le tout se concluant sur une ultime reprise de Gaeta’s Lament, se finissant sur une reprise à la basse et à la guitare électrique, bien loin donc de l’épure du premier morceau, mais tout aussi jouissif.

D’anciens thèmes se renouvellent, et d’autres sont crées ! Le motif de Baltar est ici dupliqué dans un grand chant religieux complexe, Baltar’s Cult, entendu plusieurs fois dans la série, avec un petit motif soutenu par la voix envoûtante de Raya Yarbrough.  Même si il ne s’agit pas du morceau le plus intéressant de l’album, sa présence est inévitable tant elle marque une part importante dans la série et d’un de ses personnages principaux dont le thème se trouve adouci par cet élan de religiosité. Plus intéressant se trouve être le thème de Zarek, clamé au violon électrique et faisant ressortir étonnement l’idéalisme du personnage, teinté de violence. Le morceau Blood on the Scales est ainsi certainement le meilleur passage d’action du score, tant il se fait confronter ce thème-ci avec une reprise de celui de Gaeta (au Duduk), et le thème militaire, lorsque Adama marche en direction du CIC (thème qui n’était présent que dans le disque de la saison 1). Le reste des morceaux d’action n’est pas en reste, avec notamment Roslin Escape qui s’amuse à n’utiliser que des instruments d’origine japonaise et évoquant le Fight Night de la saison 3, ou encore Boomer Takes Hera, bien plus classique. Morceau surprenant que Among The Ruin et son approche atonale pour célébrer le grand retour de la série dans le onzième épisode après presque 1 an de pause. Les sonorités Herrmannienne introduisent ce qui sera la version la plus développé du thème de Starbuck, avant de se conclure sur le thème de Tigh à l’orchestration Cyclonesque !

La conclusion de l’album se fait avec l’insertion d’un instrument rare dans l’histoire de la série : le piano. Mise à part un long morceau dans la troisième saison et la citation de Philippe Glass dans la saison 2. Cette fois, le piano est devenu un élément intradiégetique à l’histoire, donc changeant fondamentalement l’utilisation de l’instrument à corde. Trois morceaux à l’histoire particulière que vous pourrez retrouver sur le blog du compositeur (décrivant en détail le processus de création de ses morceaux), construisent une sorte de mini sonate en fin d’album. Elegy constitue l’ouverture de l’épisode Someone to watch over me, nous montrant une Kara désabusée dans son quotidien. La musique ne tombe jamais dans la facilité, McCreary construisant sa mélodie sur un piano pratiquement désaccordé créant un morceau subtil et envoûtant. Kara Remembers, introduit sur le même piano le motif des Final Four, introduit par les doigts de l’actrice Katee Sackhoff hésitant et tournant autour de la mélodie avant de la faire surgir, rugissante et convoquant l’orchestration du Heeding the call de la saison 3. Le tout se conclut sur une mélodie cristalline, Dreïlide Thrace Sonata n°1, probablement la plus complexe de l’ensemble du disque, 5 minutes 30 de sonate totalement décalé par rapport au reste de la composition ou des mélodies habituelles de la partition, n’ayant aucunement à rougir face aux compositions contemporaines n’ayant rien à voir avec la musique de film. Nous ne pouvons entendre que des bribes de ce morceau dans l’épisode (bien que composé en intégralité), elle apparaît ici dans toute sa longueur et sa complexité spécialement enregistrée pour l’édition de l’album. Une petite perle.

Ce dernier morceau introduit parfaitement la grande conclusion musicale du milieu de la saison : une pièce pour chœur, crescendo émotionnel libérateur de 5 minutes. McCreary utilise au mieux une formation légère avec un soutien symphonique plus lourd. Diaspora Oratorio peut ainsi sans peine se poser comme la grande conclusion musicale de la série toute entière. Un thème spécialement écrit pour cet instant, et évoquant la fin du voyage de tous les personnages, à la fois libérateur tout en conservant ses consonances inquiétantes. Le texte évoquant tour à tour le cheminement des personnages, et le déroulement de la fin de l’épisode en Latin. Une conclusion parfaite tant elle est le décalque contraire des premiers morceaux de la série, uniquement rythmique et non mélodique.

Finis itineris
Journey’s end
Viatores fatigati
Weary travellers
Venientes ad litus longe distantem
Approach a distant shore
Collinae virentes
Verdant peaks

Un petit message enfin pour noter l’excellent mixage du premier disque. Véritable valeur ajoutée apportée à la musique, tout comme un livret fournit qui témoigne de la passion du jeune compositeur pour son sujet. Et enfin un grand bravo à McCreary qui, très proche de ses auditeurs, a inséré certaines pistes uniquement pour répondre à la demande grandissante, après avoir lancé un appel à proposition sur son site.

Et l’on n’en reste pas là donc, avec le deuxième CD contenant l’intégralité du double épisode final. Initiative à saluer, tant elle démontre le travail d’orfèvre et permet au compositeur de convoquer dans une seule et grande composition, les plus grands thèmes de la série et de les faire cohabiter au sein d’une même pièce orchestrale. Le disque s’ouvre sur les premières mesures du morceau phare de la première saison, mais bascule rapidement dans le thème plus délicat et raffiné pour évoquer la grande cité déchue. Caprica Before The Fall convoque les sonorités complexes ne laissant découvrir son thème que par bribe. On notera aussi le thème des Adama, esquissé rapidement à la flûte, tandis que le survole de la ville se poursuit, s’arrêtant de personnage en personnage pour arriver jusqu'à Gaius. Le morceau est ainsi entrecoupé par une reprise fabuleuse d’un des meilleurs morceaux de la saison 3, Someone to trust, évoquant la facette plus pathétique et humaine de Baltar dans une version plus empathique et émouvante de son thème, devenu presque méconnaissable. On retrouve cependant bien vite l’espace avec le thème des final five esquissé au piano, la bataille se prépare. Laura’s baptism poursuit l’exploration de Caprica, et continue donc d’évoquer avec son orchestration raffinée le passé des personnages, et en l’occurrence, la tragédie fondatrice de Roslin. Même si on pourra regretter éventuellement une orchestration un peu trop lourde, masquant quelque peu la reprise du thème (thème de la destinée). L’ambiance est ici à la nostalgie, voir la résignation comme le joli Adama in the memorial Hallway, et sa reprise pleine de spleen du thème d’Adama. La formation orchestrale complète se fait entendre avec une très jolie reprise du thème de Boomer/Athéna, attestant de la direction symphonique totale du final.

Les choses sérieuses commencent enfin, avec la préparation au combat de l’équipage du Battlestar Galactica, The line évoque donc ici le choix que doit faire chaque membre d’équipage, pour se joindre à l’assaut final. Pour notre plus grand bonheur, les Taïkos sont de retour, mais plus que ça, le plus grand thème d’action de la série aussi, à savoir Prelude to war (saison 2). Il est ici évoqué à la flûte, peut être pas immédiatement identifiable, mais entourant parfaitement une évocation grandiose du thème militaire de la série. Le tout se conclut sur la mélodie consacrée à la relation entre Roslin et Adama, tandis que la première rejoint le second du bon coté de la ligne. Un morceau jouissif, le premier d’une longue série à faire cohabiter autant de thème ensemble.

Assault on the Colony, n’est certainement pas le morceau d’action le plus intéressant musicalement de toute la série, mais très certainement le plus jouissif car récapitulant plusieurs des thèmes principaux de la série au sein d’un déchaînement mélodique classique de la série. La tension est palpable grâce à ce mouvement continu de corde pour la préparation au combat. Pas d’héroïsme excessif, les différents thèmes s’affrontant tandis que chacun des personnages se prépare. Preuve en est le traitement réservé à l’ultime discours d’Adama à ses hommes, plus fataliste qu’héroïque. Le Shamisen est de retour et bat la mesure au fur et à mesure que les opérations se préparent dans un maelström orchestral. Il serait vain de citer chacun des thèmes présents, le tout formant un ensemble cohérent et surtout terriblement épique lorsque l’action se déchaîne enfin sous un crescendo de percussion bien sûr ! Citons simplement un motif orchestral ultra dynamique pour l’ultime vol de l’escadron de Raptor, et la reprise finale par Raya Yarbrough du thème de la destinée, très sombre, qui bifurque sur une nouvelle version de The shape of things to come, évoquant visuellement et musicalement la conclusion de la première saison.

Baltar’s Sermon convoque le motif principal du personnage, associé à ses sonorités si particulière que l’on a pu retrouver dans le reste de la saison, et se concluant de fort belle manière sur le motif en solo de Tigh. L’ultime passage d’action de la série se concluant sur Kara’s coordinate, déchaînement qui rappelle le Baltar Panics de la saison 2 ou encore le morceau Destiny de la saison 1, avant de se calmer pour une reprise du thème de Kara, mêlé a celui des Final Five pour une ultime évocation de l’orchestration de McCreary sur le All Along the Watchtower de la saison 3 ! Bref, un morceau pour le moins transversal, d’une énergie folle, et qui nous conduit à l’épilogue musical du disque, et de la série toute entière.

Que dire de la force musicale qui se dégage de ces ultimes morceaux qui sont comme des adieux consécutifs, tous plus déchirants les uns que les autres ? Entre une reprise par un quatuor a corde de A promise to return (saison 2) pour les personnages de Kara et Anders (Goodbye Sam), le Thème d’Adama lorsque celui-ci survole une dernière fois son vaisseau, ou l’ultime reprise du Love Thème de Lee/Kara introduit au violon électrique de Paul Cartwright, on ne peut qu’être soufflé (Kara disapears). Pas tant par les morceaux en eux même, mais par leur force évocatrice, tant ils auront su nous marquer tout au long du périple des différentes saisons de la série. Un petit mot donc pour les morceaux The Heart of the sun, avec une reprise majestueuse du thème original de Stu Philips, à vous en décrocher la mâchoire, introduit par une version symphonique du thème Wander my friend. Et surtout pour l’ultime morceau comprenant le thème Roslin et Adama, ultime évocation de leur amour pour un adieu déchirant : So Much life. Votre serviteur devant à cette simple évocation reprendre son souffle.

On regrettera juste l’absence du thème de Boomer sur un mode empathique (lors de son flash back) et la version totale du love thème de Apollo et Starbuck, dont nous n’avons que la première partie. Mais globalement, tout est là ! Ce deuxième disque est véritablement un cadeau aux fans de la musique de la série, connaissant les thématiques sur le bout des doigts, McCreary s’amusant à en placer le plus possible pour effectuer un adieu digne de ce nom à la série.

An Estearly View s’amorce par une évocation vaporeuse de Diaspora Oratorio, un dernier adieu au motif de Boomer (le premier véritable thème de la série !), une ultime évocation de Baltar, avant une reprise énorme et épique soutenue par une cornemuse du thème le plus emblématique de la série, The shape of Things to come, pour conclure en beauté ce qui aurait dû probablement rester le dernier plan de la série et sa dernière réplique. Conclusion parfaite… même si elle n’en est pas une. En effet, chose étrange, après 30 secondes de coupure, intervient l’ultime morceau, petite mélodie au piano, reprise de la saison 2, pour signifier le passage du temps et annoncer la conclusion véritable de la série. Morceau pas inintéressant, même si on lui préférera nettement son prédécesseur ! McCcreary confie lui-même avoir pensé à évincer cette ultime reprise, expliquant ainsi la raison de la pause entre les deux morceaux. Qu’importe, rien ne vous empêchera de transférer le tout sur votre lecteur Mp3, et de remplacer cette dernière piste par… All Along The Watchtower peut être ?

Adrien Pauchet.
Un grand merci à Joffrey Sockeel.
Source paroles :www.bearmccreary.com/blog/

 

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