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Les Hommes libres  (2011)

(septembre 2011) |


 

Armand Amar travaille pour la première fois pour le cinéaste marocain Ismaël Ferroukhi et retrouve le Maroc après INDIGENES (2006).



[© Texte : Cinezik] •
Les Hommes libres

Autour de cette BO

Propos du réalisateur sur la musique :

Je voulais une musique qui raconte l'intériorité des personnages. Dès nos premières discussions avec Armand Amar, mon compositeur, je lui ai fait part de mon envie
de trompette pour accompagner Younes. C'était pour moi l'instrument qui reflétait le mieux ses états d'âme, sans que je puisse l'expliquer rationnellement. Armand a nourri une réflexion à partir de cette idée et m'a fait des propositions qui m'ont plu, en accord avec les thèmes choisis ensemble. C'est ensuite Ibrahim Maalouf, trompettiste assez exceptionnel, qui nous a proposé une interprétation très libre.

Pinhas Cohen, un chanteur marocain très populaire correspond aujourd'hui à ce qu'était le personnage musicien Salim Hallali à l'époque : ces deux hommes, à des époques différentes, incarnent un rapprochement entre les deux communautés. Sa voix est très singulière : il chante bien entendu en arabe, mais avec des inflexions judaïsantes.
Cette musique incarne le rapprochement des trois grandes religions monothéistes.

Salim Hallali, je ne pensais pas connaître sa musique, jusqu'au jour où j'ai écouté ses compositions : je me suis alors aperçu qu'elles correspondaient à la musique qu'écoutaient mes parents quand j'étais gamin. J'ai été très frappé de me rendre compte que je connaissais le personnage de mon film depuis mon plus jeune âge et que sa musique était extrêmement populaire.

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