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Compositeurs / Compositrices

Tous les noms en S

Les incontournables

Max

Max Steiner

L'autrichien Max Steiner s'installe en 1914 aux Etats-Unis. Il compose la première symphonie écrite pour un film sur "L'Oiseau de paradis" (King Vidor, 1932). Il est un compositeur de studio à la RKO (avec "King Kong" en 1933), puis à la Warner où il écrit plus de 300 partitions (1937-1965) qui en fit le compositeur le plus prolifique d'Hollywood. Il signe deux chef d'oeuvres : "Casablanca" (Michael Curtiz, 1942) et "Autant en emporte le vent" (Victor Fleming, 1939).

Alan

Alan Silvestri

Musicien attitré du cinéaste Robert Zemeckis, il est devenu en quelques années l'une des figures majeures de la musique de film hollywoodienne. Son sens du rythme et de la mélodie l'ont amené à visiter tous les genres (action, aventure, comédie), genres qu'il a plusieurs fois surpassés à l'étonnement de tous.

Howard

Howard Shore

Devenu célèbre depuis sa participation exceptionnelle à la trilogie du SEIGNEUR DES ANNEAUX, Howard Shore a pourtant visité beaucoup d'autres genres durant ses 25 ans de carrière. Son style, souvent sombre, malsain et dérangeant, a aussi soutenu les meilleurs films de David Cronenberg ou de David Fincher.

David

David Shire

David Shire est réputé pour son impressionnante carrière au cinéma pendant laquelle il a collaboré avec Francis Ford Coppola (Conversation secrète), Alan J. Pakula (Les Hommes du Président), Martin Ritt (Norma Rae), George Romero (Incidents de parcours) et David Fincher (Zodiac). Les meilleures compositions de cet artiste polyvalent sont fortement teintées de jazz (à l'instar de "L'Attaque du métro 123", l'original de 1974), mais il excelle également dans d'autres styles, tels que la musique d'action dans la pure tradition hollywoodienne (le téléfilm "Raid d'Entebbe"). Il s'est même essayé à la disco (comme en témoigne l'irrésistible "Manhattan Skyline" dans "Saturday Night Fever").

Eric

Eric Serra

Eric Serra, né en 1959, est le compositeur régulier de Luc Besson, du « Dernier Combat » à « Anna » (2018) en passant par les succès du « Grand Bleu » (1988, et son unique César sur ses 6 nominations). Il se fait rare en dehors de son fidèle cinéaste ami, malgré une percée à Hollywood pour « Goldeneye » (1995) et « Rollerball » (2002, partition malheureusement tronquée). Grâce à Luc Besson toujours, il aborde tous les genres, dont le cinéma d’animation avec la saga des « Arthur et les Minimoys », le film historique avec « Jeanne d’Arc » (1999) et « The Lady », le film de SF avec « Le Cinquième élément » (1997) et « Lucy » (2014), le polar avec « Nikita » (1990) et « Leon » (1994).

Klaus

Klaus Schulze

Klaus Schulze est un compositeur allemand de musique électronique. Il fut membre des groupes Tangerine Dream et Ash Ra Tempel avant d'entreprendre une carrière solo et signer une soixantaine d'albums. Il débute dans le cinéma pour le réalisateur belge Samy Pavel en 1976 (THE THRUSTER), réalisateur qu'il retrouve en 1992 pour LE MOULIN DE DAUDET. IL a aussi signé la musique du film d'horreur culte autrichien de Gérald Kargl (ANGST) en 1983.

Lalo

Lalo Schifrin

Lalo Schifrin, né en 1932, est un compositeur argentin qui a été l'un des premiers à oser métisser la musique de film, mêlant les styles aussi divers que le jazz, le baroque, le jazz rock, et même la musique avant-gardiste. Il débute en jouant du jazz dans les clubs nocturnes du Paris des années 50 avant d’être engagé comme pianiste et arrangeur dans l'orchestre de Dizzy Gillespie. Il rencontre le cinéaste français René Clément qui l'engage sur « Les Félins » (1964) puis part aux Etats-Unis avec « The Cincinnati Kid » (Norman Jewison, 1965). La série de télévision « Mission: Impossible » (à partir de 1966) le rend célèbre grâce au thème du générique mondialement connu. Il écrira d'autres musiques célèbres pour la télévision (« Mannix », « Starsky & Hutch »…). Puis il est nommé aux Oscars pour « Cool Hand Luke » (Stuart Rosenberg, 1967, cinéaste qui lui permet d’ailleurs d’être nommé à deux autres reprises, pour « Voyage of the Damned » en 1976 et « The Amityville Horror » en 1979). Puis il enchaine les succès : « The Fox » (Mark Rydell, 1967, sa 2e nomination à l’Oscar), « Bullitt » (Peter Yates, 1968), toujours très marqué par le jazz, « Duel dans le Pacifique » (John Boorman, 1968), le plus expérimental « THX 1138 » (George Lucas, 1970). En 1971 débute la collaboration la plus importante de sa carrière, celle avec le réalisateur Don Siegel, pour « The Beguiled » (Les proies , 1971), « Dirty Harry » ( L'inspecteur Harry , 1971), toujours emprunt de funk, « Magnum Force » (1973). En fin de parcours, il renoue avec les arts-martiaux de « Enter the Dragon » (1973) pour la saga « Rush Hour » (1998). 

Philippe

Philippe Sarde

Compositeur phare du cinéma français durant 6 décennies, il a débuté à 16 ans grâce à Claude Sautet (pour LES CHOSES DE LA VIE). Fantastique caméléon entièrement au service de la vision cinématographique d’un metteur en scène. Mélodiste hors pair, son univers intimiste a pu également donner lieu à des oeuvres orchestrales spectaculaires. Il a signé plus de 250 musiques de films auprès de cinéastes aussi différents que Roman Polanski, Jacques Doillon, Alain Corneau, Bertrand Tavernier, Georges Lautner, Marco Ferreri, Jean-Jacques Annaud... La force de Philippe Sarde est d'être d'abord un homme de cinéma avant d'être un homme de musique, d'envisager son statut comme celui d'un scénariste musical, d'entrer dans la tête du cinéaste pour lui écrire sa musique.

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